En grande fan du livre “Alice aux pays des merveilles” et de sa suite “de l’autre côté du miroir”, je ne voudrais pas manquer la sortie du nouvel opus de Tim Burton.
C’est mon prof d’anglais en première candi qui nous a fait lire “through the looking glass”. A vrai dire, on se demandait pourquoi nous devions nous pencher sur un livre pour enfants alors que nous frôlions les 19 ans. Mais Alice est pleine d’enseignements et de surprises.
Son auteur Lewis Caroll était un mathématicien d’envergure. On retrouve d’ailleurs dans les deux livres de vrais développements mathématiques et logiques. IL combine le tout avec le célèbre “non sense”, à l’anglaise. Les montres qui marchent à l’envers, le jeu sur la taille d’Alice, tout ce qui nous semble si surprenant et si bizarre.
Mais derrière le génial écrivain se cachait un personnage trouble qui a écrit ce livre pour une petite fille de son entourage prénomée Alice Liddell. On n’a jamais vraiment pu définir quelle était la portée des sentiments de Caroll pour la jeune Alice. Des soupçons de pédophilie sont clairement évoqués. Des passages témoignent notamment de sa volonté de la voir “grandir” vite pour pouvoir l’épouser, semble-t-il.
Rien de bien clair et de bien étayé en fait. Mais ce sont là des faits à ne pas négliger. Il s’en cache des choses, parfois, derrières nos romans de petites filles…
Pour plus d’infos sur la vraie Alice : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alice_Liddell
